• Disparition d’une amie

    Nicole SALLANDROUZE

    Dans la nuit de vendredi à samedi 6 mai 2017 , alors que sa santé ne cessait de se dégrader, Nicole Sallandrouze nous a quittés. Elle allait fêter ses 80 ans le 29 juin prochain. Professeur au Lycée Jean Prévost, elle a enseigné à de nombreux élèves qu’elle avait plaisir à croiser dans les rues de notre ville.  Militante du PS depuis 1994, elle était adhérente de plusieurs associations de Montivilliers (AFGA, MHAD, LLAC…) et elle participait à l’aide aux devoirs auprès des enfants.
     Jérôme Dubost a adressé ses plus sincères condoléances à sa fille Anne, son gendre et sa petite fille.
    Un recueillement aura lieu le mardi 16 mai 2017 à 12 heures, au Crématorium du Havre. L’urne funéraire sera ensuite déposée dans le caveau familial au cimetière de Pont-Audemer où repose son mari Jacques.


  • Crise municipale à Montivilliers : y-a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

    enteteLors du Conseil municipal du 12 décembre, plusieurs délibérations ont accentué les questionnements et les doutes sur la gouvernance de la Ville de Montivilliers. Après les mouvements de protestation du personnel municipal et la publication d’un audit indépendant accablant, c’est désormais au sein de la majorité que les tensions se font jour. Le groupe Agir Ensemble pour Montivilliers dénonce cette situation qui aggrave les dysfonctionnements de la municipalité qui vont en s’accroissant depuis 2014 et s’interroge sur la destitution du 5ème Adjoint au Maire.

    Une délégation des compétences du Maire à des adjoints ou des conseillers municipaux en cas d’empêchement ou d’indisponibilité a été soumise au vote du Conseil municipal. Cette délibération laisse penser que Monsieur
    FIDELIN n’envisage plus d’exercer pleinement son mandat. Le groupe d’opposition Agir Ensemble pour Montivilliers s’inquiète de cette situation pour la bonne administration de la Ville. Dans le contexte de crise municipale vécue ici à Montivilliers avec la défiance dans la majorité, il est une question qui revient : y a-t-il encore un pilote dans l’avion ? L’opacité de l’exécutif municipal nuit à la bonne administration et à la vie démocratique de notre ville. Les Montivillons comme les élus municipaux ont le droit de savoir si leur Maire va assumer pleinement sa charge jusqu’à la fin du mandat pour lequel il a été élu. Les élus de l’opposition ont voté contre cette délibération.

    Depuis le 25 novembre 2016, le Maire a retiré la délégation de fonctions qu’il avait donnée en 2014 à son adjoint, Monsieur Olivier LARDANS. Ce retrait était motivé par « une divergence de fonctionnement au sein de la collectivité ». Lors de la dernière séance du conseil municipal, il a été demandé aux élus de se prononcer sur le maintien ou non de Monsieur LARDANS dans sa qualité d’Adjoint. Alors qu’il s’agit d’une affaire publique qui concerne le quotidien de la collectivité, c’est à huis clos que le vote est intervenu comme pour mieux tenter de dissimuler les dissensions dans la majorité et pour masquer l’absence de cohérence avec cette mesure radicale. Aucune réponse n’a été apportée aux interrogations de l’opposition qui a dénoncé les méthodes du Maire consistant à distribuer des délégations puis à les retirer. Nous dénonçons également cette décision d’évincer un élu qui n’a rencontré aucune difficulté avec le personnel communal quand une autre élue est gravement pointée du doigt par un audit extérieur. Le résultat du vote souligne l’incapacité du Maire à rassembler sa majorité : 18 voix pour la démission de l’Adjoint, 10 voix pour son maintien et 4 bulletins blancs. L’Adjoint a donc perdu sa fonction d’élu en charge de la sécurité, des espaces publics, des anciens combattants et des risques majeurs.

    Jérôme DUBOST, Président du groupe d’opposition Agir Ensemble pour Montivilliers indique : « Deux points essentiels ont été abordés lors de ce dernier conseil municipal de 2016. La délégation de compétences donnée par le Maire à son Premier adjoint en cas d’empêchement ou d’absences prolongées et répétées donne le sentiment que nous avons un « Maire-fantôme ». Face à cette situation, nous nous interrogeons : y a-t-il encore un pilote dans l’avion à Montivilliers ? L’autre point de tension concernait la fin de fonction du 5ème Adjoint au Maire sans que nous comprenions les motivations d’une telle sanction. J’ai tenu à souligner que, malgré nos divergences, notre groupe avait toujours reconnu le sérieux d’Olivier LARDANS, un Adjoint par ailleurs respectueux du travail des agents municipaux. Quelle incohérence dans cette destitution alors que le Maire n’agit pas à l’égard d’une élue clairement dénoncée par un audit indépendant et dont les agissements sont accablants ! Ce nouvel épisode démontre le caractère autoritaire d’un Maire qui n’a plus d’autorité, dont la majorité est divisée et qui semble plus impliqué dans la distribution des postes que dans la gestion concrète de notre ville ».



  • Tribune à paraître dans le journal de novembre / décembre 2016

    tribune

    Cher(e)s habitant(e)s de Montivilliers,

    Du jamais vu !

    Lors du conseil municipal de septembre, nous avons assisté, impuissants, à une scène très violente qui nous a profondément choqués. Témoins passifs des coups portés par un homme sur un autre qui était installé dans le public, quatre d’entre nous, avec plusieurs autres élus de la majorité, ont été auditionnés au commissariat de police du Havre pour relater les faits.
    Jamais, nous n’aurions imaginé que nous engager pour notre ville nous conduirait à témoigner et à signer un procès-verbal dans une affaire de violence.
    Il ne s’agit pas d’un simple fait divers puisque les protagonistes ont un lien avec la vie municipale. Nous n’irons pas plus loin sur cette affaire qui est entre les mains de la Justice.
    Nous condamnons la violence comme mode de gestion des relations humaines. Puisque les faits se sont déroulés, devant la porte de la salle des mariages, pendant la séance du conseil municipal en présence du public, d’agents, de la presse et des élus, nous avons incité le Maire à rédiger un communiqué pour dénoncer ces actes. En sa qualité de premier magistrat de la ville, il aurait été important qu’il ramène de la sérénité en se montrant intransigeant et impartial face à des actes qui n’ont pas leur place dans notre assemblée démocratiquement élue. Le Maire ne l’a pas fait. Bien plus grave, il a adressé un mail à tous les élus pour les enjoindre de faire silence sur cette affaire en suggérant un récit partial et en occultant ce que nous avons tristement vécu.

    Malaise dans le personnel communal : ça continue !

    Nous aimerions tant ne pas avoir à l’écrire. Malheureusement, le mal-être parmi les agents municipaux se poursuit.
    Nous avions ici dénoncé la placardisation de la directrice de la communication qui n’a pas eu d’autre solution que de quitter notre ville pour une autre collectivité.
    Le limogeage du DGS Rémy Bonmartel a fait couler beaucoup d’encre et cela est bien compréhensible après 35 années de service et à deux années de sa retraite.
    En septembre 2016, c’est au tour de la directrice du service culturel, embauchée par l’actuelle majorité, d’être mise à la porte. Nous dénonçons le mépris avec lequel elle a été renvoyée.
    Un audit du service culturel a été mené. Son coût est de 14 371 euros ; cette somme s’ajoute à diverses factures portant sur d’autres audits et sur des versements d’indemnité de licenciement. Les finances de notre ville s’en passeraient bien !
    Aujourd’hui, il existe bien un climat délétère dans certains services qui ne permet pas aux agents de venir travailler sereinement. M. le Maire continuera-t-il à faire comme si tout allait bien ?


    Unanimité pour le complexe sportif

    Lors de la campagne électorale, nous avions évoqué la nécessité de prendre en considération le manque d’infrastructures sportives. Un constat : les créneaux ne suffisent plus pour pouvoir caser toutes les disciplines et certaines associations sont obligées de limiter leurs activités et leurs licenciés. Nous devons apporter les meilleures conditions pour la pratique du tennis de table, des arts martiaux, du handball, du basketball, du volley, du badminton et de l’escrime.
    Le projet d’un nouveau complexe sportif à la Belle-Etoile était dans les cartons depuis un moment. C’est donc dans un esprit constructif que nous approuvons le projet présenté lors du dernier conseil municipal. Nous sommes aux côtés des associations sportives et défendons le sport pour tous.


    En quête de médecins !

    C’est une inquiétude partagée dans toute la ville et particulièrement par les habitants de la Belle-Etoile qui ont appris que l’un des médecins du quartier, présent depuis des décennies, prenait sa retraite et ne serait pas remplacé. La question de la désertification médicale gagne du terrain à Montivilliers. Dans la continuité des échanges organisés dans le précédent mandat avec la profession médicale, notre groupe avait travaillé sur cette question dans la phase de préparation des élections en 2013/2014 pour aller vite sur ce dossier complexe.

    Le dernier cabinet d’ophtalmologie ferme à Montivilliers. Une ophtalmologue, habitante de notre ville, aurait aimé pouvoir s’installer à Montivilliers. Cela n’a pas été rendu possible, elle exercera donc son activité professionnelle au Havre. Dommage !

    Montivilliers n’est pas la seule ville à être touchée par ce problème ; la santé nous concerne toutes et tous. De nombreuses collectivités font preuve d’imagination, de volontarisme et mènent des initiatives pour faire venir des médecins sur leur territoire. Malheureusement, nous ne voyons rien se profiler à Montivilliers. C’est source d’inquiétudes pour les habitants. Il est important d’ajouter que la Ville ne peut pas tout. Elle doit néanmoins jouer un rôle de facilitateur dans l’accueil et l’installation de nouveaux praticiens.


    Encore un couac !


    Septembre est le rendez-vous traditionnel des greniers vides, une manifestation à laquelle nous sommes très attachés même si nous regrettons qu’elle ait perdu le faste d’antan. Nous ne reprocherons pas au Maire d’appliquer des mesures de sécurité ; nous connaissons le contexte de vigilance dans lequel nous sommes plongés. Néanmoins, il est incohérent de prendre un arrêté municipal un jour pour n’autoriser que les Montivillons à venir exposer et la semaine d’après, de modifier cet arrêté pour lever cette restriction. Quelle incohérence et quelle improvisation !


    L’éducation : toujours notre préoccupation

    Lors du conseil municipal de juin, nous avions interpellé le Maire à propos du mouvement des ATSEM dans les écoles à la rentrée de septembre et de la fin de la surveillance de la cantine par les directrices d’école. Sans réponse, nous avons relancé Monsieur Fidelin qui a reçu les deux élues membres de la commission Affaires scolaires en compagnie de l’Adjointe. Notre groupe a réitéré son incompréhension de bouleverser ainsi une organisation qui fonctionnait bien et remis au centre des discussions l’intérêt de l’enfant.


    Notre coup de cœur
    va à l’équipe de bénévoles des Virades de l’Espoir qui, le temps d’un week-end, a su fédérer les bonnes volontés et les partenaires pour des animations diversifiées afin de récolter des fonds dans la lutte contre la mucoviscidose. Bravo à toutes celles et tous ceux qui ont contribué à cet élan de solidarité et de générosité.

    A très bientôt,
    Pour nous contacter : agirensemblepourmontivilliers@gmail.com ou 06 01 31 40 84

    Les élus municipaux de l’Opposition
    Jérôme DUBOST – Martine LESAUVAGE – Nada AFIOUNI
    Fabienne MALANDAIN – Nordine HASSINI – Gilles BELLIERE

     bandeau-fin-tribune



  • Hommage à Christiane Mandeville, adjointe au maire honoraire disparue dimanche.

    C’est avec tristesse et émotion que les militants socialistes de Montivilliers ont appris la disparition de Madame Christiane MANDEVILLE, dans sa 76ème année. Fragilisée par la maladie depuis de nombreuses années, elle nous a quittés ce dimanche 31 juillet. Christiane Mandeville fut institutrice à compter des années 1960 et jusqu’à sa retraite en 1993 où elle a terminé sa carrière professionnelle dans une école de Montivilliers. Sa gentillesse, sa discrétion, sa capacité d’écoute étaient appréciées des enfants, de ses collègues et du personnel.

    Militante socialiste fidèle, elle était une figure connue et appréciée dans la cité des Abbesses. Christiane Mandeville a été élue municipale sous les quatre mandats de Michel Vallery ; elle fut notamment première Adjointe en charge de la culture de 1995 à 2001. Aux côtés de ses collègues élus de gauche et des agents du service culturel, l’investissement de Christiane Mandeville était entier pour faire rayonner notre ville de Montivilliers.

    Chacun conserve en mémoire les commémorations du bicentenaire de la Révolution française qui ont animé notre ville. A l’origine de l’installation de la Bibliothèque Condorcet à son emplacement actuel, Christiane Mandeville est une personnalité qui s’est aussi engagée en faveur de la restauration des bâtiments abbatiaux.

    Ses anciens compagnons de route ; celles et ceux qui l’ont bien connue tiennent à souligner avec émotion les qualités humaines de Christiane qui, durant ses mandats, était toujours accessible, dévouée, disponible. Femme de cœur et de culture, elle était connue pour sa douceur, sa sagesse et son sens de l’engagement. Reconnue pour sa grande écoute, elle était attentive aux autres, elle avait le souci de l’équité et de la justice.

    Engagée par ses actes au quotidien, nous conserverons l’image d’une femme généreuse,toujours disponible et attentive à la promotion de la vie culturelle et associative.

    Au nom de tous les militant(e)s de la section de Montivilliers, j’adresse nos sincères condoléances et nos pensées chaleureuses à son mari Alain, à ses trois enfants, à sa famille et à ses proches.

    Jérôme Dubost




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