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  • Crise municipale à Montivilliers : y-a-t-il encore un pilote dans l’avion ?

    enteteLors du Conseil municipal du 12 décembre, plusieurs délibérations ont accentué les questionnements et les doutes sur la gouvernance de la Ville de Montivilliers. Après les mouvements de protestation du personnel municipal et la publication d’un audit indépendant accablant, c’est désormais au sein de la majorité que les tensions se font jour. Le groupe Agir Ensemble pour Montivilliers dénonce cette situation qui aggrave les dysfonctionnements de la municipalité qui vont en s’accroissant depuis 2014 et s’interroge sur la destitution du 5ème Adjoint au Maire.

    Une délégation des compétences du Maire à des adjoints ou des conseillers municipaux en cas d’empêchement ou d’indisponibilité a été soumise au vote du Conseil municipal. Cette délibération laisse penser que Monsieur
    FIDELIN n’envisage plus d’exercer pleinement son mandat. Le groupe d’opposition Agir Ensemble pour Montivilliers s’inquiète de cette situation pour la bonne administration de la Ville. Dans le contexte de crise municipale vécue ici à Montivilliers avec la défiance dans la majorité, il est une question qui revient : y a-t-il encore un pilote dans l’avion ? L’opacité de l’exécutif municipal nuit à la bonne administration et à la vie démocratique de notre ville. Les Montivillons comme les élus municipaux ont le droit de savoir si leur Maire va assumer pleinement sa charge jusqu’à la fin du mandat pour lequel il a été élu. Les élus de l’opposition ont voté contre cette délibération.

    Depuis le 25 novembre 2016, le Maire a retiré la délégation de fonctions qu’il avait donnée en 2014 à son adjoint, Monsieur Olivier LARDANS. Ce retrait était motivé par « une divergence de fonctionnement au sein de la collectivité ». Lors de la dernière séance du conseil municipal, il a été demandé aux élus de se prononcer sur le maintien ou non de Monsieur LARDANS dans sa qualité d’Adjoint. Alors qu’il s’agit d’une affaire publique qui concerne le quotidien de la collectivité, c’est à huis clos que le vote est intervenu comme pour mieux tenter de dissimuler les dissensions dans la majorité et pour masquer l’absence de cohérence avec cette mesure radicale. Aucune réponse n’a été apportée aux interrogations de l’opposition qui a dénoncé les méthodes du Maire consistant à distribuer des délégations puis à les retirer. Nous dénonçons également cette décision d’évincer un élu qui n’a rencontré aucune difficulté avec le personnel communal quand une autre élue est gravement pointée du doigt par un audit extérieur. Le résultat du vote souligne l’incapacité du Maire à rassembler sa majorité : 18 voix pour la démission de l’Adjoint, 10 voix pour son maintien et 4 bulletins blancs. L’Adjoint a donc perdu sa fonction d’élu en charge de la sécurité, des espaces publics, des anciens combattants et des risques majeurs.

    Jérôme DUBOST, Président du groupe d’opposition Agir Ensemble pour Montivilliers indique : « Deux points essentiels ont été abordés lors de ce dernier conseil municipal de 2016. La délégation de compétences donnée par le Maire à son Premier adjoint en cas d’empêchement ou d’absences prolongées et répétées donne le sentiment que nous avons un « Maire-fantôme ». Face à cette situation, nous nous interrogeons : y a-t-il encore un pilote dans l’avion à Montivilliers ? L’autre point de tension concernait la fin de fonction du 5ème Adjoint au Maire sans que nous comprenions les motivations d’une telle sanction. J’ai tenu à souligner que, malgré nos divergences, notre groupe avait toujours reconnu le sérieux d’Olivier LARDANS, un Adjoint par ailleurs respectueux du travail des agents municipaux. Quelle incohérence dans cette destitution alors que le Maire n’agit pas à l’égard d’une élue clairement dénoncée par un audit indépendant et dont les agissements sont accablants ! Ce nouvel épisode démontre le caractère autoritaire d’un Maire qui n’a plus d’autorité, dont la majorité est divisée et qui semble plus impliqué dans la distribution des postes que dans la gestion concrète de notre ville ».



  • Lettre aux Normands

    WiOlvta

    Chère Madame, Cher Monsieur,

      Vendredi 13 novembre dernier, à Paris, notre République a été lâchement et violemment attaquée. Liberté, égalité, fraternité, laïcité ne sont pas uniquement des mots, ce sont des valeurs que nous chérissons et partageons au quotidien. Ce sont ces valeurs, socle de notre identité, qui ont été et sont toujours la cible des terroristes.

      La douleur qui s’est abattue sur la France est incommensurable. Nos pensées vont vers les victimes, leurs familles, leurs proches. Nous leur exprimons notre profonde tristesse et leur adressons tout notre soutien. Nous saluons l’action du Président de la République, François Hollande, et du Gouvernement, derrière lesquels la Nation toute entière doit se rassembler. Nous tenons également à saluer le travail exemplaire de toutes les forces de sécurité, policiers, gendarmes, militaires, mais également pompiers, médecins, infirmiers et personnels de santé, qui ont agi avec efficacité et responsabilité.

      Ces attentats ont suscité une vive émotion, à travers notre pays mais également dans le monde entier. Face à l’obscurantisme, notre Nation doit être unie, solidaire. Face à la barbarie, nous ne cèderons jamais. Notre réponse pour protéger tous nos concitoyens et combattre la menace terroriste sera extrêmement déterminée et ferme.
    Sur décision du Président de la République, trois journées de deuil national ont été observées dans tout le pays les 15, 16 et 17 novembre. Dès le soir des attentats, nous avons, les premiers, suspendu notre campagne pour les élections régionales. C’était une question de décence. C’était la moindre des choses.

      Comme l’a dit le Chef de l’Etat, le rythme de la démocratie ne doit pas être soumis au chantage du terrorisme. Répondre à la barbarie, c’est aussi cela : montrer que notre République est debout, vivante. Le Président Hollande et le Gouvernement ont confirmé le calendrier électoral : lancement officiel de la campagne le lundi 23 novembre, tenue des élections régionales les 6 et 13 décembre. Conformément à ce calendrier, nous reprendrons notre campagne le lundi 23 novembre. Dès à présent, nous sommes comme Présidents de Région aux côtés des Normands pour les écouter et les rassurer. C’est la meilleure réponse que l’on puisse apporter.

      Ces événements tragiques doivent tous nous faire réfléchir, sans tabou, avec lucidité et sans amalgame, pour défendre et renforcer notre pacte républicain en refusant tout extrémisme. La France est une grande République. La France est un pays d’ouverture, de tolérance. C’est ce qui fait de nous ce que nous sommes. C’est ce qui fait que la France porte dans le monde une voix unique, respectée, écoutée.

      La Normandie a une Histoire singulière. Elle a été en Europe la première terre de liberté, de paix, de fraternité des peuples. Elle doit continuer de montrer la voie. Il n’y a pas de place pour la haine en Normandie.

      Depuis plusieurs années, dans le cadre des compétences régionales, nous menons avec nos partenaires une politique volontariste en faveur de l’Education, de la Culture, de la prévention et de la lutte contre les discriminations, en particulier dans les lycées, avec les associations, mais aussi en faveur des Droits de l’Homme et de la coopération décentralisée avec d’autres régions du monde. L’objectif est de sensibiliser les jeunes à la tolérance, à l’écoute, au respect de l’autre ; de promouvoir le développement d’une citoyenneté ouverte sur le monde, active, respectueuse des diversités culturelles et fondée sur des valeurs communes.

      Parce que nous avons tous un rôle à jouer et que la Région doit prendre toute sa part, nous souhaitons poursuivre et amplifier ces actions. Vous pouvez compter sur nous pour porter la voix d’une Normandie unie et solidaire.

    Sincèrement à vous,

    azea



  • Notre tribune de Novembre / Décembre 2015

    AEPM1

    Cher(e)s habitant(es) de Montivilliers,

    Une ambiance morose ; l’ombre persistante de la chasse aux sorcières !

    A l’issue de l’élection municipale de 2014, le maire avait indiqué qu’il ne procéderait à aucune chasse aux sorcières. Hélas, ce ne fut qu’une parole en l’air.
    En mars dernier, une organisation professionnelle posait un terrible diagnostic : « souffrance, mal-être, pressions » ; des mots forts auxquels nous n’avions jamais été habitués à Montivilliers.

    Nous avions interrogé le Maire sur la manière dont il comptait répondre face à la détresse ressentie par les agents. Nous n’avions reçu aucune réponse écrite.

    La situation s’est terriblement dégradée. Des agents ont quitté la ville ; d’autres ont été sommés de la quitter. Trois exemples navrants pour illustrer comment la droite a semé la défiance et un profond malaise :

    1/ Sans raison apparente, le Maire ne voulait pas renouveler le contrat de travail du responsable chargé notamment de la qualité, de la sécurité au travail, des risques majeurs. C’est le jour de son départ en vacances que cet agent a appris que les missions liées à son contrat prendraient fin.
    Se moquant du respect des procédures légales, la droite n’est heureusement pas parvenue à « virer » cet agent connu pour son professionnalisme. Nous ne voyons là que mépris !

    2/ Nous découvrons la situation confuse au service communication qui pourtant fonctionnait de manière harmonieuse jusqu’en 2014. Nous assistons à un mélange des genres entre le rôle des élus et le travail des techniciens. Le syndicat indiquait que l’adjointe chargée de la communication s’était installée dans le bureau de la responsable du service !
    Lorsque l’agent reprend son poste après un congé maternité, elle apprend qu’elle va être affectée à un nouveau service dénommé « événementiel »… dont elle devient la seule employée ! Elle n’était évidemment pas volontaire pour être ainsi mise au placard. Qualifiée et compétente dans son domaine mais aussi reconnue pour son dynamisme, elle vient de quitter, à regret, notre collectivité.

    3/ Vous l’avez sans doute appris par la presse, le Directeur Général des Services a été limogé. La confirmation fut faite avec froideur en fin du conseil municipal. Humiliante, la sentence fut lue en 30 secondes. Oui, 30 secondes pour expédier 35 années de la carrière professionnelle d’un homme, arrivé à deux ans de sa retraite !
    Le DGS occupe un poste spécifique. Un maire nouvellement élu dispose de six mois pour en changer.
    A Montivilliers, c’est un an et demi après que le maire a congédié Monsieur Rémy BONMARTEL dont chacun s’accorde à lui reconnaître une très bonne connaissance des dossiers concernant notre ville.

    Par ce renvoi, le Maire commet une grave erreur de jugement et de management.

    Cette improvisation entraîne des conséquences pour la ville, notamment financières. Notre ville sera amenée à payer, au regard de la Loi, deux salaires pour un même poste puisqu’un nouveau DGS sera recruté et que le DGS limogé continuera d’être indemnisé.

    Et que penser des déclarations cyniques de M. FIDELIN décrivant M. BONMARTEL comme « un homme compétent, professionnel et sympathique » … autant de qualités qui l’ont pourtant conduit à le limoger ?

    Nous dénonçons ici le caractère abusif de certaines décisions frappant des employés qui n’ont pas démérité dans leur engagement professionnel au service de la ville et de ses habitants. Nous dénonçons ici la regrettable improvisation dans la gestion des ressources humaines. Parmi les agents, qui sera le/la prochain(e) sur la liste ? Comment voulez-vous que les employés puissent remplir au mieux leurs missions de service à la population s’ils doivent s’inquiéter d’être déplacés selon le fait du prince ?

    Le Centre Social Jean Moulin continuera de s’appeler ainsi. Ouf !

    Dans le dernier numéro, il y avait un encart invitant à rebaptiser le Centre Social Jean Moulin. Remettre en cause cette figure historique de la Résistance a semé le trouble.

    Le Maire a fait machine arrière. Sage décision.

    Visiblement, il s’agissait d’une information incomplète. Décidément, que de problème dans la communication … c’est un domaine qui ne s’improvise pas. Nous demandons au Maire d’être vigilant avec la nouvelle rédactrice en chef du magazine … qui n’est autre qu’une de ses Adjointes !
    Attention à la confusion des genres ; la communication ne doit pas être confondue avec la propagande au risque d’entraîner de nouvelles bévues.

    Montivilliers s’honorera d’accueillir une famille de migrants fuyant la mort

    La France accueillera 24 000 réfugiés venus de Syrie et d’Irak. Ces derniers fuient la barbarie de l’État Islamique qui sème son idéologie totalitaire. Les réfugiés cherchent en Europe le secours et la liberté.

    Le Maire a annoncé que Montivilliers pourrait accueillir une famille de réfugiés. Nous soutenons cette initiative. Dans son histoire, la France a accordé l’asile aux rescapés du génocide arménien ou rwandais, aux républicains espagnols, à des dissidents de régimes dictatoriaux. Aujourd’hui, ces femmes et ces hommes doivent échapper avant tout à la mort.

    Les virades de l’Espoir, vaincre la mucoviscidose

    Cette année encore, nous avons pu constater l’énergie déployée par des dizaines de bénévoles dans la lutte contre la mucoviscidose avec un événement organisé à Montivilliers pour récolter des fonds contre la maladie.
    Nous adressons nos chaleureuses salutations à Madame LE GONIDEC et à travers elle, à tous les bénévoles pour leur implication dans la réussite de ces Virades de l’Espoir.

    Dernière minute : le bling-bling à Montivilliers, ça continue !

    Après l’augmentation des indemnités des élus (toute première décision financière prise par la droite), après la soirée confidentielle à 4 800 euros avec un économiste, après les places en loge VIP au Stade Océane (2 000 € pour le Club Entreprises et 2 000 € pris sur le budget du service communication … tiens donc encore la communication !), voici que la Ville de Montivilliers (bien connue pour sa façade maritime !) aura son stand à la Transat Jacques Vabre du Havre ! Coût de l’opération : 7 546 euros !

    Montivillons, sachez que certains élus de la majorité aiment être aux premières loges … tant pis si cela se fait sur le dos du contribuable en augmentant le prix des repas à la cantine ou en faisant payer les T.A.P aux familles !

    Pour nous contacter : agirensemblepourmontivilliers@gmail.com ou 06 01 31 40 84

    Les élus de l’Opposition :
    Jérôme DUBOST – Martine LESAUVAGE – Pascal DUMESNIL
    Nada AFIOUNI – Fabienne MALANDAIN – Nordine HASSINI



  • Trophées Eco actions 2014

    La Région Haute-Normandie remporte le Prix national Eco Région pour son engagement en faveur de la transition énergétique

    Jeudi 18 décembre 2014, Véronique Bérégovoy, Vice-présidente de la Région Haute-Normandie représentait Nicolas Mayer-Rossignol, Président de Région, lors de la 24ème édition des Trophées Eco actions qui se déroulait à l’Assemblée Nationale, sous le Haut patronage du Président Claude Bartolone. La Région Haute-Normandie remporte le Prix Eco Région pour l’ensemble de ses politiques et dispositifs en faveur de la transition énergétique.

    “Depuis 1 an, j’ai fixé un cap : devenir l’une des 1ères Eco-Régions de France, précise Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie. Diminuer la consommation d’énergie, développer les énergies renouvelables, c’est bon pour la planète, c’est bon pour le pouvoir d’achat, c’est bon pour l’emploi en Normandie. Ce 1er Prix vient récompenser notre action et valider notre stratégie”.

    Les trophées Eco actions récompensent les collectivités locales et territoriales pour leurs actions innovantes et exemplaires en termes de développement durable, c’est-à-dire tenant compte aussi des volets économiques et sociaux dans les actions proposées.

    La Région Haute-Normandie est ainsi récompensée pour sa contribution à limiter le changement climatique et ses impacts grâce à la diminution des consommations énergétiques et au développement des énergies renouvelables. Ces actions agissent sur le volet social et économique, en réduisant la précarité énergétique et en favorisant la création d’emploi, la recherche et l’innovation notamment.

    LES POLITIQUES DE LA REGION EN FAVEUR DE LA TRANSITION ENERGETIQUE

    En adoptant un Plan Climat Energies (PCE) volontaire dès 2007, la Région Haute-Normandie s’est positionnée comme une Région pionnière. Le Plan Climat Energies s’est traduit par 71 actions pour la plupart encore mises en œuvre ;  la Région vient d’adopter un Plan Air Climat Energies Régional 2015-2020. Dans la continuité des actions engagées depuis 2007, ce plan définit sa stratégie pour les 5 années à venir (2015-2020) et fixe des objectifs ambitieux assortis d’un programme de 48 actions. Le

    Plan Eco-Lycées vise par exemple la réduction des consommations énergétiques des bâtiments. Un programme de rénovation spécifique sera ainsi mis en œuvre, après une campagne d’audits énergétiques. De plus toutes les nouvelles opérations de restructuration intégreront systématiquement un volet énergétique prioritaire. Les objectifs du plan Eco-Lycées portent sur la réalisation, d’ici 2020, de travaux de rénovation énergétique sur un quart du parc régional selon la répartition suivante :

    - 10 % de rénovations selon les performances BBC rénovation ;
    - 30% de rénovations performantes permettant un passage dans la classe énergétique
    supérieure sur le Diagnostic performance énergétique ;
    - 60% de rénovations permettant une amélioration de la performance énergétique du bâtiment sans changement systématique de classe énergétique; En 2014, après l’attribution en 2012 d’un parc éolien au large de Fécamp, un deuxième parc a été attribué en Haute-Normandie au large du Tréport. La mobilisation de la Région a porté ses fruits : la Haute-Normandie est devenue la 1ère région française pour l’éolien offshore. L’action de la Région a été décisive pour la mise en place d’une nouvelle filière industrielle éolienne offshore;

    2013-2014, l’intégration de l’air dans le Plan Air – Climat – Energies Régional (PACER) : la Région Haute-Normandie a souhaité aller au-delà de ses obligations réglementaires en intégrant un volet «air» dans son PCET de manière innovante ;

    depuis 2013, stratégie régionale en faveur de l’écomobilité/ électromobilité : le plan d’actions est composé de l’appel à projets énergies, qui permet le soutien de projets d’investissements ou de projets de R&D sur cette thématique, des dispositifs d’aide à l’achat de véhicules électriques (particuliers, entreprises, associations, établissements de recherche et d’enseignement supérieur, collectivités et lycées) et à l’installation de bornes de recharge. 150 particuliers, 36 entreprises (43 véhicules) et 22 collectivités (45 véhicules) ont bénéficié de l’aide de la Région ;

    dans le cadre des contrats de territoire, la Région contribue à hauteur de 40% aux travaux de réhabilitation énergétique des bâtiments publics appartenant au patrimoine communal ou intercommunal ;

    depuis 2011 l’Appel à Projets Energies (APE), doté d’un fonds pluriannuel de 150 millions d’euros, vise à promouvoir des procédés industriels plus propres et plus sobres en énergie, développer le recours aux énergies renouvelables et faire émerger de nouveaux segments d’activités créateurs d’emplois. 88 projets ont été retenus dans le cadre de l’APE ;

    depuis 2011, mise en œuvre du chèque énergies, dispositif innovant pour accompagner les particuliers haut-normands dans la rénovation énergétique de leur logement. 1 971 chèques énergies audits et 1 637 chèques énergies travaux ont été attribués depuis le lancement.

    A suivre : la Région va mettre en place un dispositif de Tiers-financement pour la rénovation énergétique des bâtiments. Une étude a été lancée par la Région pour analyser les modalités de mise en œuvre. Le principe est l’avance, par la société de Tiers-financement créée, du coût des expertises, du diagnostic et des travaux de rénovation énergétique. Une fois l’opération terminée, les économies d’énergies permettent au bénéficiaire des travaux rénovation de rembourser à la société de Tiers-financement l’ensemble de l’investissement au tiers.



  • Hommage à Laurent LEBARQ

    C’est avec une immense tristesse et beaucoup d’émotion que les militants socialistes de Montivilliers ont appris la disparition de Laurent Lebarq, âgé de 62 ans. Fragilisé par la maladie, il nous a quittés ce vendredi 5 décembre 2014.

    Laurent

    Laurent Lebarq avait été élu sans discontinuité au Conseil Municipal de 1989 à 2008 sous les mandats de Michel Valléry et de Gabriel Banville.

    Il était une figure connue et appréciée dans la cité des Abbesses.

    Passionné par le jardinage, il a contribué au succès des Jardins ouvriers de la Belle Etoile dont il a été durant dix ans le Président. Son engagement et sa rigueur étaient reconnus au point que les bénévoles ont souhaité qu’il en soit le Président d’honneur.

    Durant 16 années, de 1992 à 2008, il fut Adjoint au Maire chargé des Sports et des associations non culturelles. Il était présent à toutes les manifestations sportives de la ville qu’il a soutenues et encouragées.

    Chaque année, il était un acteur incontournable de l’organisation du Téléthon.

    Membre du comité de jumelage Montivilliers – Nordhorn, il avait tissé des liens amicaux avec une famille allemande. Il était aussi administrateur de Tremplin pour l’Emploi.

    Adjoint, il a favorisé la bonne dynamique des associations de Montivilliers en se rendant toujours disponible. Les responsables de l’Office municipal des Sports, les sapeurs-pompiers, les présidents des associations savaient que son bureau était toujours ouvert.

    Sa permanence du samedi matin consacrée aux doléances des Montivillons était un moment important qu’il honorait toujours tant il aimait ce lien direct avec la population.

    Homme de cœur et de convictions, il s’est engagé sans compter pour le rayonnement de Montivilliers. Proche des ouvriers, il a effectué toute sa carrière professionnelle en travaillant au sein de l’usine Renault de Sandouville.

    Militant fidèle à ses idées et en amitié, élu engagé par ses actes au quotidien et son dévouement pour sa ville, nous conserverons l’image d’un homme généreux et toujours disponible pour les autres.

    Ses obsèques auront lieu ce mercredi 10 décembre à 14 h 30 à l’église de Montivilliers.

    Au nom de tous les militant(e)s de la section de Montivilliers, j’adresse nos sincères condoléances et nos pensées chaleureuses à son épouse Fabienne, à ses trois filles Laëtitia, Delphine et Mélanie, à ses gendres David, Cédric, Nicolas et à ses sept petits-enfants et à tous ses proches.

    Jérôme DUBOST

    Secrétaire de section



  • Préparation du nouveau contrat du Pays

    Vendredi 28 novembre, Nicolas Rouly, Président du Département de Seine-Maritime et Nicolas Mayer-Rossignol, Président de la Région Haute-Normandie ont animé avec Didier Sanson, Président de Caux Estuaire et Edouard Philippe, Président de la Communauté de l’agglomération havraise (CODAH), une réunion sur la future contractualisation avec le territoire.

     

    Cliquez ici pour le communiqué de presse.



  • Notre tribune de rentrée

        Madame, Monsieur,

    Chers habitants de Montivilliers,

    « Menteurs, menteurs, menteurs ! », c’est par ces mots que les parents d’élèves ont interpellé le maire UMP et sa majorité de droite le 23 juin 2014 lors du conseil municipal qui a été, de fait, retardé. De mémoire de Montivillon, une telle manifestation et un tel chahut n’avaient jamais eu lieu dans le hall de la mairie. Comment expliquer que Monsieur Fidelin débute ainsi, sous les huées, son mandat autrement que par le mépris à l’égard des familles ?

    Peut-on faire reproche à des parents de se mobiliser et de s’indigner quand ils découvrent qu’à la rentrée de septembre, les temps d’activités pédagogiques seront payants.

    A aucun moment durant la campagne électorale, Monsieur Fidelin n’avait annoncé qu’il ferait payer aux familles la mise en œuvre des rythmes scolaires. Maire de Mannevillette à l’époque, il n’avait même pas pris le temps de consulter les associations de parents d’élèves.

    L’enfant vit au sein de sa famille avec des contraintes et des modes de fonctionnement propres à chaque famille. Il y a des couples où les deux parents travaillent, des familles monoparentales, des familles aisées, d’autres moins, certaines avec des grands-parents disponibles à proximité, d’autres sont sans solution … Bref, il y a autant de familles qu’il y a d’enfants et chacune a son mode de fonctionnement et sa propre organisation.

    Ce que nous reprochons au maire UMP de Montivilliers, c’est d’avoir fait le choix de remettre en cause, dans la précipitation et sans concertation, l’organisation qui avait été pensée, réfléchie et actée par tous les acteurs présents au sein du Projet Éducatif Local. Deux familles sur trois avaient opté pour le mercredi matin. Il ne s’agit pas de revenir ici sur le bien-fondé ou non du samedi ou du mercredi car le débat est sans fin mais de respecter la consultation des parents réalisée par le questionnaire initié l’an passé.

    Pour aller plus loin encore, de nombreux parents ont été très surpris de constater que le maire avait écrit au DASEN (ex – Inspecteur d’Académie) pour dire sa préférence pour le samedi par un courrier daté du 14 avril soit 9 jours après son investiture et avant la tenue des conseils d’école fin mai.

    Monsieur Fidelin sait-il que de nombreux parents s’étaient déjà organisés pour s’adapter pensant que le mercredi était entériné ? Plus de 61% des parents ayant répondu au questionnaire FCPE en avril dernier avaient prévu et connaissaient déjà leur organisation le mercredi à partir du mois de septembre.

    Pour en revenir aux TAP, on peut certes regretter que l’État ne prenne pas en charge les surcoûts liés à la réforme mais les élus le savaient. A Montivilliers comme ailleurs, c’est bien la question des priorités qui est posée, donc celle d’un choix politique.

    Avant les élections, le principe de la gratuité avait été défendu par tous au motif que tous les enfants doivent profiter des activités et ce, sans distinction du niveau de revenus des parents.

    Ce que nous dénonçons aujourd’hui, c’est à la fois la méthode de la droite montivillonne et les choix politiques !

    Non seulement les TAP seront payants mais en plus, les familles seront obligées de les payer de façon trimestrielle ou annuelle. Exemple d’une famille, quotient C avec 2 enfants : 75 jours x (2 x 1,51 €) soit la somme de 226 euros par an sans compter la cantine et le périscolaire.

    Au lieu de gommer les inégalités, les TAP payants vont donc les accentuer. Ce sont les enfants issus des milieux les plus défavorisés qui vont être exclus alors qu’ils en ont le plus besoin. La relation famille – école va être rendue encore plus compliquée. Comble de l’ironie, les familles doivent inscrire leurs enfants aux TAP, les payer, sans même en connaître le contenu !

    L’égalité des chances ne se décrète pas par une formule magique mais elle se traduit par des choix et du courage politique.

    La droite a trouvé un allié contre la gratuité. En effet, le FN a approuvé de faire payer les familles. Contrairement à ce qu’il veut nous faire croire, le FN est un parti d’extrême-droite qui ne se soucie pas du sort des familles modestes.

    Aujourd’hui, en faisant payer les familles et en les mettant au pied du mur, la droite montivillonne creuse encore plus les inégalités dans notre commune !

     

    Si l’éducation n’est pas la priorité de la droite, la culture ne l’est pas davantage.

    Nous avons eu l’occasion de dénoncer l’abandon de la salle de spectacles qui aurait été une occasion unique, à moindre coût, de pouvoir bénéficier de cette nouvelle infrastructure pour plusieurs générations. Le Gymnase Christian GAND n’est pas le lieu idéal pour accueillir des concerts et aurait pu retrouver sa vocation initiale, celle de recevoir les compétitions sportives. Le maire UMP de Montivilliers avait toujours voté POUR le projet tel qu’il était finalisé quand il siégeait à la CODAH en tant que maire de Mannevillette. Il se prononce CONTRE maintenant. Où est la cohérence ?

    Après l’éducation et la culture, qu’en est-il de l’action sociale ? Là, c’est édifiant ! Le maire a demandé aux agents de trouver 100 000 euros d’économies sur ce poste. Pourquoi cette somme ? A quoi doit-elle servir ? Aucune idée. Une certitude, ce sont les familles les plus modestes de Montivilliers et en premier les enfants qui vont pâtir de cette coupe sombre voulue et assumée par la droite.

    En cette période de crise qui touche déjà les plus faibles, la droite veut diminuer l’accès aux aides alimentaires.

    Personne n’est à l’abri d’un accident de la vie et de connaître un épisode de précarité à cause de la disparition d’un proche, d’un licenciement, d’une séparation. C’est donc par idéologie que la majorité de droite et son maire UMP décident sans aucun diagnostic et sans la moindre réflexion sur un accompagnement social de réduire le budget de l’action sociale.

    Le nouveau logo bleu de la ville n’est pas ce que nous retiendrons de la marque du maire UMP mais plutôt ce qu’il est sur le point de casser durablement à Montivilliers. Chacun constatera que la droite et la gauche, ce n’est décidément pas la même chose !

    Le prochain conseil municipal se tiendra à 18 h 30 le lundi 8 septembre, chaque citoyen peut y accéder librement.

    Pour nous contacter, vous pouvez nous adresser un courrier en mairie : chaque conseiller dispose d’un casier à son nom. Vous pouvez aussi nous écrire un mail : agirensemblepourmontivilliers@gmail.com

    Nous restons à votre disposition et vous disons à très bientôt.

    Bien cordialement,

    Les élus de l’Opposition de gauche

    Jérôme DUBOST – Martine LESAUVAGE – Pascal DUMESNIL – Nada AFIOUNI – Fabienne MALANDAIN – Nordine HASSINI



  • Communiqué de notre groupe CONTRE les TAP payants

    égalitéOui à l’égalité des chances pour tous les enfants !

    Non aux Temps d’Activités Pédagogiques payants !

    L’enfant vit au sein de sa famille avec des contraintes et des modes de fonctionnement propres à chaque famille. Il y a des couples où les deux parents travaillent, des familles monoparentales, des familles aisées, d’autres moins, certaines avec des grands-parents disponibles à proximité, d’autres sont sans solution … Impossible de faire l’inventaire car il y a autant de familles qu’il y a d’enfants et chacune a son mode de fonctionnement et sa propre organisation.

    Le nouveau Maire UMP de Montivilliers fait le choix de remettre en cause, dans la précipitation et sans concertation, l’organisation qui avait été pensée, réfléchie et actée par tous les acteurs présents au sein du Projet Educatif Local. Deux familles sur trois avaient opté pour le mercredi matin. Il ne s’agit pas de revenir sur le bien-fondé ou non du samedi ou du mercredi mais de respecter la consultation des parents au questionnaire initié l’an passé.

    Monsieur Fidelin sait-il que de nombreux parents s’étaient déjà organisés pour s’adapter ? Plus de 61% des parents ayant répondu au questionnaire FCPE en avril dernier avaient prévu et connaissaient déjà leur organisation le mercredi à partir du mois de septembre.

    Le principe de la gratuité avait été défendu au motif que tous les enfants doivent profiter des activités et ce, sans distinction du niveau de revenus des parents.

    Nous dénonçons à la fois la méthode de la droite montivillonne et les choix politiques ! Le candidat de la droite n’a jamais évoqué pendant la campagne électorale ni le changement de la demi-journée travaillée ni le paiement des TAP !

    Non seulement les TAP seront payants mais en plus, les familles seront obligées de les payer de façon trimestrielle ou annuelle. Exemple d’une famille, quotient C avec 2 enfants : 75 jours x (2 x 1,51 €) soit la somme de 226 euros par an sans compter la cantine et le périscolaire.

    Au lieu de gommer les inégalités, les TAP payants vont donc les accentuer. Ce sont les enfants issus des milieux les plus défavorisés qui vont être exclus alors qu’ils en ont le plus besoin. Dès demain, les familles devront inscrire leurs enfants aux TAP, les payer, sans même en connaître le contenu !

    De plus, les familles où l’un des deux conjoints a un petit salaire, ce dernier choisira, en raison d’un simple calcul comptable, de ne plus travailler afin de garder les enfants. Une fois encore, il y a fort à parier que ce sont les femmes qui en feront les frais !

    L’égalité des chances ne se décrète pas par une formule magique mais elle se traduit par des choix et du courage politique. Aujourd’hui, en faisant payer les familles et en les mettant au pied du mur, Monsieur Fidelin creuse encore plus les inégalités dans notre commune !

    Notre groupe votera donc CONTRE la délibération du conseil municipal du 23 juin 2014.

    Les élus de l’Opposition de gauche « Agir ensemble pour Montivilliers » :

    Jérôme DUBOST (Parti Socialiste) – Martine LESAUVAGE (Société civile) – Pascal DUMESNIL (Parti Socialiste) – Nada AFIOUNI (Parti Socialiste) – Fabienne MALANDAIN (Europe Ecologie Les Verts) – Nordine HASSINI (Parti Socialiste)




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